Publié par le sénateur Grant Mitchell le 09 septembre 2010
La semaine dernière, la sénatrice Elaine McCoy a organisé un autre voyage annuel aux sables bitumineux. Elle s’y rend chaque année depuis 2006.
Sa visite comprend un arrêt à Calgary pour rencontrer divers intervenants de l’industrie de l’exploitation des sables bitumineux et des questions connexes, notamment des cadres et des environnementalistes. L’objectif de ces rencontres est de se faire expliquer en détail cet enjeu fort complexe du point de vue technique, politique et environnemental, avant de visiter les gisements de sables bitumineux. Ces rencontres s’échelonnent sur trois ou quatre jours.
Ensuite, direction Fort McMurray pour une visite des usines d’exploitation des sables bitumineux, des bassins de décantation et de toutes les étapes intermédiaires. On n’y va pas par quatre chemins.
La réaction des sénateurs est vive et intéressante. Ils sont incontestablement très impressionnés par ce qu’ils ont vu et par les gens qui leur ont fait visiter les installations. Ils comprennent le rôle crucial que joue l’exploitation des sables bitumineux pour les économies canadienne et albertaine. Ils comprennent également l’urgence de faire quelque chose concernant l’eau, les terres, les changements climatiques ainsi que les répercussions environnementales de l’industrie. Ils constatent en outre que les intervenants de l’industrie comprennent le problème et qu’ils s’efforcent de plus en plus intensément de régler ces problèmes.
La sénatrice a bien fait d’organiser ces visites. Voilà le genre d’initiative qui permet de réunir les parties intéressées, de promouvoir un sentiment de compréhension entre l’Est et l’Ouest ainsi que de fournir de l’information aux décideurs afin de les aider à mieux comprendre. Beau travail.