Publié par le sénateur Grant Mitchell le 28 avril 2009
Il y a quelques jours, j’ai rédigé une note sur l’impasse où se trouvent les membres conservateurs et libéraux du Comité de la sécurité nationale et de la défense. Ils ne s’entendent pas sur la convocation du Sous-comité des anciens combattants. La situation a évolué.
Les membres conservateurs souhaitent constituer immédiatement un sous-comité et attendre ensuite l’approbation du Comité du Règlement pour créer un comité permanent des anciens combattants officiel.
D’après mon expérience, ce processus prendra plusieurs années. Ce sera particulièrement long étant donné que le Comité du Règlement étudie toute la structure des 17 comités permanents. De plus, le processus sera lent et difficile parce que les conservateurs souhaitent réduire le nombre de comités, et les libéraux, en créer plusieurs autres. Par exemple, les libéraux veulent un comité qui s’occupe seulement de l’environnement au lieu d’être intégré à celui de l’énergie et des ressources naturelles comme c’est le cas actuellement.
Quant à la représentation des anciens combattants, les libéraux estiment qu’un sous-comité de cinq membres seulement qui se réuniraient pour à peine une heure et demie par semaine est nettement insuffisant pour s’occuper de cette question primordiale.
Maintenant, et c’est la nouveauté, nous, les libéraux, proposons un compromis : nous devrions constituer un comité spécial des anciens combattants jusqu’à ce qu’une décision soit rendue sur la création d’un comité permanent. L’important dans ce compromis, c’est que le comité spécial serait essentiellement analogue à un véritable comité permanent. Il serait composé de 12 membres qui pourraient se partager le travail et se réunirait au moins quatre heures par semaine.
Ce compromis nous semble vraiment raisonnable. Nous verrons comment évolueront les négociations, et je vous tiendrai au courant.