Déclaration faite le 27 septembre 2011 par la sénatrice Claudette Tardif
L'honorable Claudette Tardif (leader adjoint de l'opposition) :
Ma question s'adresse au leader du gouvernement au Sénat. Nous sommes peut-être à la veille d'une autre récession mondiale. L'Europe est en crise. Aux États-Unis, la dette qui ne cesse de s'alourdir et le déficit abyssal ont fait plonger les marchés. Des signes alarmants se font voir partout.
D'un bout à l'autre du Canada, le chômage atteint des taux insoutenables. À Abbotsford, le taux est supérieur à 8 p. 100. À Windsor, à Toronto et à Montréal, il y est égal, sinon supérieur. À Saint John, la situation est difficile. Des endroits tels que Peterborough, en Ontario, où le taux de chômage s'élève à 11 p. 100, sont au bord de la crise.
Comme je l'ai mentionné, les indicateurs économiques mondiaux montrent que la situation pourrait s'aggraver avant de s'améliorer. Il est, au mieux, naïf de croire que le Canada restera à l'abri de futurs dommages collatéraux dans ce contexte économique mondial.
Voici ce que je veux demander aujourd'hui au leader du gouvernement. Son gouvernement reconnaît-il que cet enjeu compte parmi les véritables priorités des Canadiens? Que compte- t-il faire aujourd'hui et dans les semaines et les mois qui viennent pour juguler l'effet du ralentissement de l'économie mondiale sur les emplois canadiens?
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