Déclaration faite le 02 février 2012 par la sénatrice Maria Chaput
L'honorable Claudette Tardif (leader adjoint de l'opposition) :
Honorables sénateurs, ma question s'adresse au leader du gouvernement au Sénat. Le gouvernement a récemment annoncé l'abolition de près de 200 postes d'enseignants de langue seconde à l'École de la fonction publique du Canada. La dualité linguistique est l'une des caractéristiques déterminantes de la fonction publique fédérale et de notre pays. Ces compressions amputent la fonction publique des ressources et des outils qui permettent d'assurer aux Canadiens des services dans la langue officielle de leur choix et de cultiver le bilinguisme institutionnel au sein de la fonction publique.
Le gouvernement affirme que ces compressions ne font pas partie des mesures d'austérité. Dans ce contexte, pourquoi le maintien d'enseignants de langue seconde n'est-il pas une priorité pour le gouvernement, afin de retenir au sein de la fonction publique ces outils et ces ressources?
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