Déclaration faite le 28 janvier 2009 par le sénateur Jerahmiel Grafstein (retraité)
L'honorable Jerahmiel S. Grafstein :
Honorables sénateurs, avant de poser une question au leader du gouvernement au Sénat, je veux souhaiter la bienvenue de vive voix à quelques-uns de mes grands amis d'en face. Je suis convaincu qu'ils seront des sénateurs efficaces et il me tarde de travailler avec eux. Je vois bon nombre d'amis de longue date dans cette assemblée et je leur souhaite la plus cordiale bienvenue au Sénat.
J'ai une question à poser au leader du gouvernement et cette question est sérieuse. Elle concerne le point de vue des simples contribuables. Avant le budget, les simples contribuables ont reçu trois messages différents, des messages contradictoires de la part du gouvernement. Le gouvernement nous a dit d'épargner, de dépenser et d'investir. Puis il a dit : « Nous ne sommes pas en crise. »
Nombre de contribuables et de gens d'affaires perplexes, entre autres, sont venus solliciter mon avis au cours de cette période de confusion que fut la période prébudgétaire.
Le budget a été présenté et, pour la première fois, on nous dit que « nous sommes en crise ». Le gouvernement a ajouté un adjectif, de sorte qu'il s'agit maintenant d'une « nouvelle » crise. Il se trouve que certains d'entre nous, dans cette enceinte, lançaient des mises en garde depuis des années, disant que la crise se profilait à l'horizon.
Honorables sénateurs, quel message renferme le budget? Quel message le gouvernement lance-t-il aux simples contribuables? Devraient-ils épargner, dépenser ou investir, ou devraient-ils tout simplement s'inquiéter et s'indigner?
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