Déclaration faite le 17 septembre 2009 par le sénateur Jerahmiel Grafstein (retraité)
L'honorable Jerahmiel S. Grafstein :
Honorables sénateurs, j'ai une question urgente pour le leader du gouvernement au Sénat. Lundi, j'ai assisté à un colloque organisé par The New Republic à Washington, D.C. Il avait pour thème la crise économique et financière actuelle et ce que nous réserve l'avenir.
À ce colloque, un conseiller économique du président Obama a prédit que le taux de chômage, qui oscille en ce moment autour de 10 p. 100 aux États-Unis, grimpera en 2010 et 2011. Manifestement, cela n'augure rien de bon pour le Canada.
Selon l'édition de mercredi du Globe and Mail, le taux de chômage à Toronto a atteint 11,8 p. 100 en août, contre 8,8 p. 100 l'année précédente. Or, le chiffre de 11,8 p. 100 ne comprend pas les personnes qui ne reçoivent pas de prestations d'aide sociale ou d'assurance-emploi, les nouveaux venus sur le marché du travail, les étudiants, les travailleurs à temps partiel et les personnes qui ne cherchent pas un premier emploi. Selon certaines estimations, on peut en conclure que le taux de chômage à Toronto oscille entre 15 et 20 p. 100. C'est le plus élevé dont je me souvienne.
Le plan de relance portait surtout sur la construction et ne donne manifestement pas de résultats à court terme. Toronto, moteur de croissance, est paralysée et perd rapidement du terrain.
Quelles nouvelles mesures le gouvernement prévoit-il pour assurer des emplois aux Canadiens, et plus particulièrement aux étudiants? À Toronto, les étudiants n'ont pu trouver de travail cet été pour payer leurs frais de scolarité à la hausse.
Veuillez s'il vous plait appuyer ici pour lire la question du sénateur dans son intégralité