Publié par le sénateur Céline Hervieux-Payette le 26 mai 2008
Depuis deux ans
qu’elle a pris ouvertement la défense les Canadiens de la côte Est, le Sénateur
Hervieux-Payette a mis en évidence le fanatisme et l’idéologie absurde des
organisations qui s’opposent à la cueillette durable du phoque.
La guerre contre
la chasse au phoque n’est que le sommet d’un iceberg en dessous duquel se cache
la réalité. Et cette réalité c’est d’abord des organisations qui réalisent un
business très lucratif en manipulant l’émotion des gens. Cette réalité c’est ensuite
des organisations qui font la promotion du végétarisme et cherchent à tout prix
à empêcher toute consommation de viande animale, s’opposant même, pour
certaines, à l’élevage.
Depuis deux ans,
le Sénateur Hervieux-Payette est de toutes les batailles : contre-point de
presse après la conférence de presse de Madame Bardot à Ottawa en mars 2006,
conférence de presse et contre-manifestation sur la colline parlementaire en
mars 2007, facilitation pour l’organisation de l’exposition photographique « Phoque, la
controverse » du réalisateur Raoul Jomphe, (Montréal, septembre 2007),
interventions dans les radios et télévisions, interventions auprès des
parlementaires européens et récemment des autorités françaises. Le Sénateur
appuie aussi la demande de la coalition Seals And Sealing d’obtenir des
standards internationaux qui encadreraient la cueillette du phoque au niveau
mondial. L’objectif que poursuit le Sénateur avec la coalition consiste à
dépassionner le débat et à remettre la science au cœur de la problématique.
C’est pourquoi,
le Sénateur n’a de cesse de dénoncer le mensonge et la désinformation. Ainsi,
on a d’abord parlé de cruauté. Mais la chasse au phoque est pratiquée selon des
méthodes approuvées par l’association canadienne des médecins vétérinaires. On
a parlé de massacre mais les phoques en 2008 sont trois fois plus nombreux que
dans les années 1970 (la chasse se fait dans le respect de la conservation de
l’espèce). On fait des campagnes contre l’abattage des bébés phoques mais les
blanchons sont protégés depuis 1987 (les phoques peuvent être tués dès lors que
la mère abandonne ses petits, considérés comme adultes). On parle du droit des
animaux à vivre mais on ignore le déséquilibre des écosystèmes, inévitable en
cas de surpopulation. On brandit la menace du changement climatique mais les
scientifiques estiment qu’entre les impacts positifs et les impacts négatifs
sur les espèces, il est impossible de conclure quoi que ce soit.
Le phoque, c’est
le meilleur collagène et le plus pur oméga-3. Un produit qui pourrait aider
l’homme à lutter naturellement contre l’apparition de certains cancers. Mais à
cause de la menace de boycott que font planer les opposants, les laboratoires
n’osent pas investir dans ces produits d’avenir.
Le phoque, c’est
aussi le moyen de subsistance des Canadiens Inuit et la possibilité pour
d’autres, tous de conditions modestes, de pouvoir vivre dignement dans le
respect de leur environnement. Le Sénateur entend poursuivre le combat pour
protéger cette minorité de Canadiens sans défense face à des organisations
multinationales sans scrupule.